
Re-salut à tous !!!
E ben, ça y est, on l’a fait !!! On l’a fait ce rêve Américain, ce road trip incroyable !!! Après deux mois de non news et pour cause principale une communication internet plus que difficile et aussi parce que l’on a pas eu une seconde à nous pour écrire ce que l’on vit.
On a vu des choses dont on n’aurait même pas soupçonnées l’existence. Comment je vais vous raconter tout ça ? Par quoi commencer ? C’est tellement le fouillis dans ma tête et même après les deux semaines de calme qui ont suivis l’aventure. J’ai pu quand même raconter quelques détails à ceux qui me l’ont demandé et je vais essayer de m’appuyer un peu là dessus. D’ailleurs, au passage, il y aura sûrement des répétitions pour ceux qui ont eu des news. En même temps, je vois pas comment je pourrais faire autrement car ce que j’ai vécu, c’est ce que j’ai vécu, non ? Allé let’s go :
A, non, faux départ, je serai aussi ravi de raconter cette aventure en direct à tous les gens que je vais revoir prochainement et photo à l’appui. D’ailleurs, à l’heure où je vous parle, je ne sais pas encore comment on va faire avec les photos, peut être une sélection sur le blog en illustrant une photo par lieu. Voilà, je me lance cette fois et je vais essayer de raconter plus d’anecdote que de description car je sais que certains d’entre vous en sont plus gourmand :
Les débuts laborieux : Nous voilà parti en ce 27 juin pour notre road trip américain. Première émotion, la voiture. En effet, impossible de rentrer toutes nos affaires dans la voiture de location réservé. Normal, on avait loué qu’une sorte de petit 4x4 qui serait considéré comme voiture plus grosse que petite en France. Mais là, on avait effectivement vu trop petit et nous changeons donc notre voiture pour le modèle au dessus, puis étant donné que les affaires ne rentraient toujours pas dans leur globalité, nous passons encore une gamme et qui est considéré comme le grand modèle (qui est en passant juste deux fois plus cher que l’original prévu et c’est là que t’es content d’avoir bossé pour pas foutre en l’air ton voyage dès le premier jour). On est comme ça nous, on voit les choses en grand, la grosse bagnole pour les states ok, on est aux States, oui ou merde !!! Bon, après tout ça, c’est enfin partit et on roule jusqu’à la frontière où on a attendu un bon moment car gros traffic et parce qu’il nous a fallu remplir des papiers pour rentrer au pays et même payer (et on ne le savait pas). On passe sans encombre (on s’est jamais avec les cow-boys, euh pardon la police d’ici ce qu’il peut arriver) et on continue jusqu’à seattle.
Seattle fut énorme, c’était une belle surprise. On a un beau premier contact avec les USA. La ville est agréable, on voit un superbe couché de soleil depuis la needle space (grande tour qui surplombe la ville), et on se ballade le soir dans la ville. On sent qu’on est au Etats Unis, on voit de la grosse voiture, musique à fond, avec Maillot de football américain extra large pour les gonzes dedans. On est alors dans le quartier qui bouge et on voit pas mal de bar à différent style d’ambiances qui se succèdent. On est dans la ville de Kurt Cobain (groupe Nirvana je précise) et on peut se l’imaginer. On dort aussi dans notre première auberge de jeunesse et au passage, on a presque fait toutes les auberges de jeunesse en payant pour 3 au lieu de quatre car seb et julia ne prenne qu’un lit. Et oui, c’est pas bien légal mais on leur prend qu’un lit donc rien de grave, notre conscience est préservée ahah. Cependant, on n’a pas réussi à faire ça partout car il fallait que l’auberge soit assez grande pour que l’on planque la quatrième personne en rentrant, bref, quelques émotions forte et à San Francisco, c’est pas très bien passé, on s’est fait même bien choper.
Le lendemain, on fait le fameux marché de la ville et on part direction Mont Rainier. On s’est fait notre première rando et ça a été notre premier grand moment naturel. Vraiment super en marchant en direction du glacier. Par contre, on a eu les pieds dans la neige presque tout le long de la rando à cause des conditions de neige exceptionnel pour la saison. On a croisé des gens qui skiait jusqu’en bas. Vraiment top, et on commence par la neige, original !!! On a pu tester aussi notre condition physique et notre matos pour les prochaines randos. C’était cool de voir que les filles avaient bien la pêche pour la condition physique et que l’eau qu’il y avait dans mes chaussure ne débordait pas coté matos (humour). Vous l’aurez compris, j’étais un peu l’ancien du groupe avec mon équipement complet de non randonneur, bon, j’ai acheter quand même un ou deux trucs avant de partir mais en général, je rigole plutôt de ceux qui sont armés jusqu’au dent (je parle pas de notre équipe bien sur) pour pas beaucoup de résultat et je préfère essayé de prendre le chemin inverse (tout en gardant un peu de modestie bien sur). Revenons à nos moutons, je disais donc apparemment pas de soucie pour la suite. On part ensuite camper dans un camping bien nature. Les campings américains d’ailleurs sont bien mieux que les campings français. On n’est pas entassé, en pleine nature et à chaque place, une table. Et c’est donc partit pour les plaisirs du camping. En gros, on part pour manger presque deux mois de sandwich le midi et pâte le soir. A non, pardon, on a manger aussi un peu de riz et quelques boites de conserve qu’on donnerait à peine au chien. Franchement, on a fait budget réduit sur la bouffe et Viola a adoré !!! Du coup, elle se jetait à peu près sur chaque glacier qu’elle croisait pour rattraper le retard. Quoi d’autres au niveau joie du camping, a oui, bien sur, l’odeur. Et oui, sacher que l’on ne s’est pas beaucoup lavé avec par exemple 12 jours off pour notre trip canadien. Non seulement on ne se lavait pas beaucoup mais on gardait les mêmes fringues sur pas mal de jour (jour de rando y compris) et la nuit aussi parfois car la température descendait autour des 0 degré dans certains coins. Donc, on se sentait au top dans notre sac de couchage avec le bonnet et le jean qui colle, impeccable. Et n’oublions pas qu’on s’est parfois aussi pris de bonnes températures la journée (45 degrés à l’ombre à la death valley). Donc, ça nous est arriver de nous laver (enfin tremper) dans des lacs pas très chaud (pas loin des 5 degrés au canada) pour sentir un peu moins. Allé, la suite des aventures campings durant le récit.
Alors, après le mont rainier et la neige, le Mont Saint Hélène et son volcan. Le décor était très étrange, c’était le KO. On a marché un peu dans ces paysages et on part direction Portland. Alors là, Portland, je m’y attarde pas trop car c’est une ville qui en vaut pas plus la peine que ça. On a passé des bons moments entre nous mais la ville n’était pas top. L’auberge était sympa et on a rencontré des gens intéressant. Ca nous a fait pratiquer un peu d’anglais avec d’autres. A oui, au fait, je sais pas si vous savez mais on a parler anglais entre nous puisque Viola ne parle pas le Français. Donc, je pense que notre niveau d’anglais est meilleur maintenant, enfin j’espère, en tout cas, on a l’impression. On a rencontré aussi une française qui travaillait à l’office du tourisme et elle se faisait bien chier ici la pauvre. Le problème aux USA est quand tu as moins de 21 ans je crois, et ben tu rentres pas dans les bars donc, c’est con pour elle. Voilà, un peu de culture, un peu de culture. Et au passage, c’est bizarre quand on y pense toutes les contradictions américaines. On a pas le droit de sortir avant 21 ans mais ta le droit de conduire à 16 ans des engins vraiment huge. Tu n’as pas le droit de te rouler des galoches dans les endroits publics (hein seb et julia qui se sont fait vertement semoncé) mais ta des gars qui te donne des numéros de carte de prostitués dans la rue en toute légalité, et pour continuer en terme de trucs fou, ils mettent des panneaux pour dire qu’il faut balancer ton prochain quand tu vois qu’il fait une dégradation. Dénonce, tu seras bien récompensé car ton pays doit rester clean. Et après ça, ils vendent des armes dans les supermarchés à coté du rayon jouet pour enfant, véridique. Vous savez, il n’y a qu’un pas entre les fausses armes pour enfant et le beau uzi de papa. On passe à la caisse en famille. Il suffit juste d’être originaire du bon état, avoir l’âge requis et sans casier judiciaire. En gros, y a des choses à critiquer mais je vais m’arrêter là. A si, plus drôle en restant dans les clichés, et ben, c’est bien vrai tous ces burgers partout, ces gros 4x4 qui ne roule qu’en ville, le show continu où que l'on soit et pour n’importe quoi, ces sirènes de police que tu vois dans les séries, et ces Hi, what’s going ? A chaque fois que tu croises quelqu’un alors que la réponse importe peu. Bon, et il y a aussi pas mal d’obèse, il faut bien le dire, mais la crème de la crème, c’est les chiottes, et oui ils sont pas pudique ici car les portes sont petites et t’entend à chaque fois ton voisin qui te coupe un peu l’envi avec ces aaaaaaahhhhhhhh, oooooooooo, Ppffffffffffffff, plouf ou flflflflflflflflf, et enfin ooouuufffff. Je vous jure, à chaque fois, on y avait le droit, ça ne doit pas être sale ici mais ça surprend cette liberté d’expression quand on censure par un bip à la télé le pauvre petit mot « merde » justement. Voilà pour la critique anti américaine et je vais arrêter là car c’est quand même un pays trop beau et que j’ai eu un trop grand plaisir à découvrir (aussi pour sa culture) pour m’arrêter à ça. Je peux même dire que c’était un peu mon rêve qui se réalisait. J’ai vécu un truc qui me tenait trop à cœur et j’ai ressentis des choses vraiment fortes, des choses qui devait être ancré en moi sur ce pays et que j’étais curieux de découvrir comme un gamin.
Alors, j’en étais où là, après Portland, on part direction Sand dunes où on se serait cru dans le désert du Sahara. On a marché dans des dunes de sables magnifiques tout simplement. Franchement énorme et on découvre encore un autre type de paysage. Le changement de décors a été fabuleux à chaque fois car on passait entre différentes villes, gigantesques et à chacune son charme américain, à une nature magnifique et toujours dans une grâce différente. L’esprit et le corps se sont accrochés pour suivre le rythme infernal du changement (avec en plus des nuits très courtes) mais quel bonheur. On ne savait jamais sur quoi on allait tomber et on a pratiquement jamais été déçu.
On repart après avoir démontée encore la tente pour la remonter le jour d’après, et dégonfler les matelas, et ranger le duvet, et ranger les sacs dans le coffres, pour trouver le bon, et reranger, pour trouver le briquet pour allumé le feu, à mais oui, il nous manque le gaz, renlève tous les sacs, a mais, j’ai oublier ma frontale, merde, renlève les sacs, et il est où mon appareil photo (julia et seb l’on perdu environ 20 fois facile à eux deux car on peut le dire, c’est une sorte de maladie chronique et de couple) donc, je disais on repart pour le redwood national parc où on s’est retrouvé avec les plus grands arbres du monde. Les forêts sont énormes, on se croirait dans un autre monde et on a vu un des plus grand arbre au monde, un des plus large et un des plus ancien également. On a aussi découvert notre première bear box. C’est quoi ça ? C’est des grandes boites où tu mets ta bouffe pour la protéger contre les ours. Et oui, chapitre ours :
On avait pas mal de précautions à prendre pour les ours car ça rodait un peu partout et on pouvait en rencontrer à tout moment. Dans certains parcs, ils nous montraient une cassette des comportements à suivre en cas de rencontre et tout ce que tu devais faire pour éviter de les attirer. Par exemple, on ne devait pas dormir avec nos fringues avec lesquels on avait mangé, faire les besoins à 100 mètres de notre tente en tenant compte de la direction du vent, accrocher notre bouffe et tous nos sacs dans les arbres à l’aide d’une corde, acheter un spray anti-ours, se brosser les dents assez loin, etc. Bref, pas mal de truc qui a bien fait flipper les filles qui n’en dormaient pas de la nuit. Apparemment, il y a quand même des accidents mais bon, ça reste rare et on ne sait pas si les gars ne s’étaient pas recouverts de miel dans leur tante pour voir de près un ours. En tout cas, on a bien senti la dimension nature avec ces histoires d’ours et ça donnait un coté aventure assez excitant sans oublier qu’il n’était pas impossible de rencontrer d’autres types d’animaux plus ou moins dangereux. Enfin, je ressors avec des souvenirs plein la tête de toutes ces randos. Et ça remet bien en place sur ce que l’homme est face à la nature. On se sent tout petit et ça fait du bien de voir ça.
Ensuite, on a vu une plage magnifique, pour moi la plus belle plage que j’ai vu de ma vie et avec des grands wapitis tout près de nous, c’était trop magnifique. Ensuite, direction San Francisco en passant par la cote Californienne absolument magnifique avec sa Higway N1 (route qui longe toute la cote), ces grands rochers dans l’océan et ces plages à pertes de vue uniquement occupé par les surfeurs. La Nappa Valley (où sont fabriqués les plus connus vins californiens) nous a aussi offert un agréable moment avec ces collines aux couleurs et forment charmantes et évidemment ces vignes un peu partout qui donnent un vrai cachet à la vallée.
C’est dur de trouver d’autres mots car tout est tellement beau aux USA (la nature et les villes dans un autre style bien sur mais tellement magique). La preuve en est à San Francisco. Quoi vous dire à part que j’ai juste adoré cette ville. C’était génial, on a vu les dix milles facettes de la ville en restant 4 jours et 5 nuits là bas. On s’est fait un programme intense et on a vu l’essentiel de la ville mais on pourrait rester pour y vivre tellement on s’y sent bien. Ces rues en pentes, son cable car, son port, ses spécialités culinaires, ses plages, le golden gate, le quartier hipi, le quartier chinois, le quartier italien, ces musées, le quartier financier aux immenses buildings, ses maisons inspirées de l’Europe, les petites villes de l’autre coté du Golden Gate qui ressemblent au Sud Français, bref, c’est à vivre vraiment. Si vous avez une destination à faire dans l’ouest américain, je pense que San Francisco pourrait être la bonne.
Ensuite, direction Yosemite qui est un des parcs les plus connus aux USA (et notamment pour ses sites d’escalade). On a fait une bonne rando le deuxième jour de 1400 mètres de dénivelé et 22 kilomètres de long. Les filles se sont bien battues et on a atteint le sommet qui est assez raide il faut dire. Vraiment trop belle randonnée. On a aussi croisé notre premier ours ici. On en a ensuite croisé pas mal par la suite mais toujours sur le bord de la route. Dommage, en rando, ça aurait été plus excitent. On a aussi pris le temps de se baigner un peu dans les torrents superbement beau dans cet environnement 100% nature.
Ensuite, Monterey qui est une ville où Clint Eastwood était maire à l’époque. On a fait le parcours historique mais c’est plutôt marrant car on pas dire que c’est vraiment rempli d’histoire. C’est comme quand des fast food marquent since 1997, on n’a pas l’habitude. Donc on s’est plus marrer qu’enrichie de culture à Monterey mais ça reste une ville très sympa quand même. On a rencontré un surfer québecois bien cool et une auberge où on a pu se faire des pancakes à volonté. Et le port était plutôt sympa.
Et nous voilà à Los Angeles après être passé par Santa Barbara où on a découvert la ville qu’on peut voir dans notre télé. Et oui, la fameuse série, et ben, c’est bien vrai, les maisons blanches avec palmier et une sorte de vie paisible et assez riche. Vraiment intéressant aussi. Donc, je disais arriver à Los Angeles. Et ben, on a tout de suite été mis dans l’ambiance « Los branché » à l’auberge de jeunesse avec on doit le dire pas mal de filles comment dire, habillées courtement. Los Angeles et ces grandes plages (d’Alerte à Malibu d’ailleurs), ces gars qui font de la gonflette devant tout le monde, et ces immenses panneaux publicitaire dans toute la ville, et son Hollywood qui laisse sans voix, ses stars et son Beverly Hills (quartier ultra riche), sa rue la plus cher du monde (à vérifier cette info quand même), etc. Bref, le regret est de ne pas avoir passé assez de temps là bas car c’est immense et on n’a pas eu le temps de tout voir. On a passé aussi une journée a Universal Studio qui est une sorte de compromis entre cinéma et parc d’attraction et on a pu y voir la delorean de retour vers le futur et pas mal d’autre truc de film bien connu. Et on a enfin goutté à un océan un peu plus chaud qu’auparavant. Voilà pour Los, et on se rend direction la vallée de la mort.
C’était une superbe surprise, un de mes parcs préféré franchement. On a crevé de chaud et fait des randos dans des conditions extrêmes se qui a amené un coté excitant. Et on a bu de l’eau chaude uniquement. BAAAAA. Tu bois que quand ta soif, je vous le garantie. On a camper au milieu de ses paysages uniques et de cet univers qui semble sans vie (on se croirait sur Mars parfois même si ça remonte à pas mal de temps la dernière fois que je suis allé sur Mars mais bon, qu’est ce que je dis, ça y est je craque là), trop beau souvenir et on a vu des montagnes avec des couleurs sorties d’ailleurs (y a même un coin qui s’appel artiste palette), et on a marché dans des canyons rayonnant. Superbe point de vue aussi sur des immensités désertiques que l’on ne peut voir qu’ici sur terre je pense. Allé, on file direction LAS VEGAS.
JACKPOT, euh non, en fait, j’ai bien sur joué au poker pour ceux qui connaisse cette passion en moi mais on peut pas dire que j’ai gagné. Ouai, ok, j’ai même perdu mais c’était énorme à vivre avec tout ces américains et leur chewing gum, tatouage et lunette de soleil. J’ai même plus que bien figurer car j’ai fait deux tournois et j’ai fini juste avant de rentrer les sous à chaque fois (on appel ça la bulle dans le jargon). J’étais même premier alors qu’il ne restait que 5 joueurs sur les 20 de départs. Mais après, ça s’est dégradé, dommage mais je regrette rien car je ne pense pas avoir fait de connerie (c’est toujours ce qu’on dit). Et c’est marrant les mecs essayent de te déconcentrer pendant la partie mais le fait que je ne comprenais qu’un mot sur deux ne m’a pas trop déconcentré finalement. Sinon, Las Vegas, ça a aussi été notre hôtel de luxe égyptien avec jacuzzi. On s’est dit, tant qu’à faire, on est à Vegas non ? On en a bien profité aussi avec sa piscine à coté de notre grande pyramide. De trop bons souvenirs avec tout ce luxe, ce monde de la nuit, le jeu partout et adapté à tous, ces hôtels fous d’architectures et reproduisant différentes villes du monde, ces shows dénudés en pleine rue, ces voitures de 15 mètres de longs d’où sorte une dizaine de fille (style top model) et de gars (style macho), sa rue principale tout en lumière de 6 kilomètres de long, ces machines à sous avec au dessus voiture de luxe, moto, danseuses, etc, bref, c’est un autre monde ici, vraiment irréel ou vu dans les films. Ca ma trop plut en tout cas et j’avais pas envie d’en partir. Mais c’est peut être mieux comme ça avant que je ne perde tout mon pognon au poker. Du coup, maintenant, je suis en plein travail, à me refaire une santé financière sur internet sur mon site de poker fétiche. A ces joueurs, c’est une maladie mais ne vous inquiéter pas, je suis conscient de ça donc pas complètement malade. A oui, petite anecdote, on a vécu un accostage en pleine rue par des américaines ici avec seb. Elles cherchaient des français apparemment avec la bonne réputation qu’on a, c’est normal. Julia a observé un moment en ce marrant, puis seb a expliqué gentiment que la fille qui suivait à deux mètres était sa copine. Marrant la situation. Allé, direction grand Canyon.
On est descendu avec nos sacs d’environs 20 kilos en bas du Canyon pour y dormir. C’était une trop belle expérience encore une fois. On s’est levé à 3h30 pour partir tôt avant que le soleil ne soit trop chaud pour la rando de la remonter du Canyon. C’était trop beau de randonnée dans ces conditions et avec les couleurs changeantes durant la montée. Vraiment ces paysages sont gigantesques et on se demande comment la roche peut avoir une telle forme.
On continue en direction de Mesa Verde et sa culture indienne et en passant par Monument Valley et ses décors de western (et pas mal de pub que vous avez vu à la télé sont tournées là bas). On a fait quelques visites à Mesa Verde, avec comme guide les fameux rangers, d’anciennes habitations indiennes construites dans la roche. Un peu de culture nous a fait du bien. Mais coté moins positif, on s’est pris un bon orage et on a bu de l’eau moyennement potable. A oui, je vous explique pour l’eau, on a eu parfois a faire à des endroit où on n’avait pas accès à de l’eau potable donc on a du bouillir l’eau de la rivière (ce qui prend un temps fou quand on voit les quantité d’eau qu’on a besoin par jour en rando) ou on a du mettre des tablettes purificatrice ce qui a donné un goût, comment dire, un goût de chiotte à l’eau.
Donc ensuite direction Canyonland où on a certainement passé nos meilleurs moments du voyage en profitant pleinement d’un parc national au décor très américain et sans trop de touriste. Et aussi parce que l’ambiance entre nous étais très bonne (à signaler car ça n’a pas toujours été le cas, loin de là avec une sorte de décalage de mentalité parfois mais j’ai pas envi d’en parler et je pense que seb l’a fait donc allé voir sur son récit si vous voulez des détails la dessus). On a dormit à la belle étoile au sommet d’un rocher, super souvenir et on a marché dans un environnement magique et ludique pour plusieurs randos entre les needles, les arches et island in the sky avec des vues imprenables. On a même fêté l’anniversaire de Seb en lui offrant un vol d’une heure à bord d’un avion privé qui survole le parc. On était dedans aussi bien sur, on n’aurait pas voulu manquer ça. Et cadeau comme ça, ça se vit pas tout seul.
Je vais faire tous les parcs qui suivent en même temps je crois car la suite est plus à vivre et à voir en photo qu’a raconter je crois. Ok, bon c’est plus une excuse parce que je me rends compte que mon récit est assez long et je crois et que je vais perdre du monde en route. On s’accroche encore un peu.
Après Canyonland se sont enchaîné Bryce canyon et son décors irréelle (on se serait cru dans un décors d’un film de Spielberg), Zion national parc (où Seb a vu David Pujadas avec toute sa famille), Salt Lake city (et sa concentration de mormon), Yellowstone (avec une nature très différente à chaque coin du parc avec ces impressionnants geser, pool, terrasse naturel, cascade, lac, animaux de toutes sortes, a oui, on a vu des bisons, loups/coyotes, ours, wapiti, serpent, écureuil et marmottes, etc et moustiques, a oui, on les mangeait même dans nos assiettes tellement on en avait autour de nous), et glacier national parc (où a touché à nouveau la neige et effectué notre dernière rando et camping en pleine nature à accrocher notre bouffe et compagnie).
Ensuite, on est rentré à Vancouver pour chercher Lars, le copain de Viola à l’aéroport et on est repartit direction les rocheuses Canadienne (et plus précisément dans le parc de Jasper, Banff, Lake Louise, Yoho). Le voyage Canadien nous a trop plus aussi. Les paysages étaient moins fou mais on a bien pu ressentir le coté nature en effectuant à peu près dix journées de rando dans différents endroit dont une expédition sur 3 jours. On a vu des lacs avec des couleurs surnaturels et des paysages de forêt à perte de vue contrasté par la couleur blanche des glaciers. Vraiment très beau et je dois dire qu’on a pas mal appris la démerde en nature. J’ai vraiment appris plein de choses (laver mes fringues dans un lac ou couper du bois avec une mini hachette par exemple, et tout ce genre de truc que tu te dis que tu ne vois ça que dans les films où un type est perdu sur une île déserte). Et j’ai appris encore plus avec Lars qui à 36 ans et fait partit de l’armé en temps que guide. Donc, il a pas mal de connaissance et il les a fait partager. Et Seb nous en a évidemment aussi appris pas mal sur la montagne donc je commence à être cultivé. Notre petit trip canadien s’est déroulé dans une bonne ambiance et on a pris un rythme plus calme pour visiter en prenant même le temps de passer des après midi dans des bars (ce qui n’étais pas envisageable aux USA étant donné notre excitation pour trop de choses). Donc, vraiment plus posé, tranquille et ça nous a bien plu comme ça aussi. Et on s’est fait un vignoble dans la fameuse okanagan valley pour les connaisseurs de vin, se qui a fini tout ça en beauté. A non, j’oubliais, on est aussi passé par la ville de Rambo, là où le film à été tourné et c’était assez marrant de voir ça et ça nous a donné envie de revoir le film. Voilà, tout prend fin le 18 août au soir pour notre retour dans notre bonne vieille ville adoré où il pleut jour et nuit. On a depuis pris un peu de repos, puis, recommencer notre travail au café pour quelques semaines où notre chef nous attendait de pied ferme.
Et franchement, les voyages, ça forme ça fait bien réfléchir et prendre conscience de pas mal de chose. Et d’ailleurs, y a pas mal de gens qui me manque, snif, j’en ai bien eu conscience lors de mon trip. Mais c’est cool de se rendre compte de tout ça et je sais mieux comment j’envisage l’avenir.
Je suis tout excité des prochaines étapes qui m’attendent maintenant. Du coup, pas le temps d’être triste de la fin de nos deux trip. Ca ne s’arrête jamais, c’est trop bon !!! On envisage de partir sur l’île de Vancouver une semaine. Après, c’est ma rentré en France, puis, mon re-décollage pour la Réunion. Donc, encore du bonheur en perspective.
Voilà, félicitation, vous êtes arrivé au bout de mon récit de 7 feuilles A4 je viens de le voir. Mais bon, j’en avais tellement à dire, tellement d’émotion à sortir. J’espère que ces petits moments de vies et quelques résumés de destination de notre voyage (j’en ai chier pour supprimer des parties car j’aurait tellement plus à dire mais c’est infinissable sinon pour moi mais surtout pour vous) vous donnerons envies de partir pour l’ouest Américain. Vraiment, c’est fantastique, j’espère que vous l’aurez ressentit, c’est magique partout et il y en a pour tous les goûts.
A bientôt
Damien
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